Écritures et alphabets anciens

Explorez hiéroglyphes, runes, linéaire B, nombres mayas et quipu. Créez des rébus nahuatl et des cartes de codex mixtèque.

Pourquoi une écriture comptait-elle 22 signes et une autre des centaines ?

L’alphabet phénicien s’est contenté de 22 signes parce qu’il ne notait que les consonnes et laissait les voyelles au lecteur. Les hiéroglyphes égyptiens en exigeaient des centaines, car un même signe pouvait valoir un son, un mot entier ou seulement indiquer le sens visé. Le cunéiforme a servi à noter de nombreuses langues sans parenté, tandis que les quipus incas encodaient des données numériques avec des nœuds et conservaient peut-être aussi d’autres informations. Le nombre de signes dépendait de ce que chaque culture devait consigner : des comptes, des noms de souverains ou des textes religieux.

Rebusownia permet d’explorer les hiéroglyphes égyptiens, le cunéiforme, l’alphabet phénicien, les runes du vieux futhark et le linéaire B. D’autres outils présentent les nombres mayas et les relevés numériques quipu, ainsi que des rébus nahuatl et des cartes inspirées des codex mixtèques.

Ces outils sont éducatifs. Écrire un nom moderne en hiéroglyphes ou en runes constitue une translittération phonétique approximative, pas une traduction dans une langue ancienne. Les nombres mayas et le quipu ne reproduisent pas non plus des systèmes historiques complets.

La comparaison montre que l’information peut être inscrite avec des lettres, des syllabes, des images, des nombres et même des nœuds. Saisissez votre exemple, observez le résultat et lisez l’explication du système choisi. Le texte et les images sont traités localement dans le navigateur.